L’incarnation du parfait sablé, 2e partie

Vous vous souvenez peut-être d’un article publié ici à propos de ce petit et si incroyable sablé signé Philippe Conticini ? Je citais déjà celui au thé vert de mon amie Clotilde Dusoulier, préparé sur la base d’une recette d’Yves Camdeborde qu’elle agrémente de thé vert matcha. Mon amie venue à la maison avec un joli sachet de sablés au thé vert, mon sang n’a fait qu’un tour, il fallait que je vous raconte.


547-sableSi je trouve si parfait et si incroyable ce sablé, c’est d’abord pour sa texture. Très sablée, elle montre en même temps une certaine résistance, on n’est pas dans la friabilité, mais dans un sable ferme qui fond à mesure qu’on l’écrase sous la dent, une sensation tout en finesse. Ensuite, c’est le goût, d’une complexité terrible ! Le sucre canne sur les côtés (qui brille encore après la cuisson et qui fait qu’on l’appelle « sablé diamant », nom que j’adore, j’ai l’impression d’être la Marilyn Monroe du sablé 😉 apporte du croustillant et des notes sucrées caramélisées, le beurre et le sel (ou le beurre demi-sel, je n’ai pas vérifié dans la recette) amènent ce sel très reconnaissable par moments qui donne l’équilibre parfait au goût et à la gourmandise du biscuit. Philippe Conticini disait lors d’une interview qu’il ajoutait de la fleur de sel dans toutes ses créations, cela semble d’une telle évidence quand on l’écoute. Le thé vert pour finir ajoute un soupçon d’amertume, mais je dirais plus de la longueur en bouche. Bref, je me suis extasiée à chaque sablé (le paquet entier…) et je remercie encore chaleureusement Clotilde de ce présent… Une recette inspirée de celle d’Yves Camdeborde, pour laquelle elle a juste remplacé la vanille par une cuillerée à soupe de thé matcha me souffle-t-elle.

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