Mamiche, de bons pains et de belles brioches

13 Sep 2017 • 75009, PâtisserieAucun commentaire

Mamiche est une boulangerie ouverte en juillet et vite repérée sur le site du Painrisien. La présentation de ses boulangères Cécile Khayat et Victoria Effantin (dont je vous invite à lire le parcours inspirant), leur engagement dans le choix des farines et leur envie de faire simple et bon avait tout pour séduire. J’ai patiemment attendu qu’elles rouvrent la boutique fin août pour aller y découvrir leurs pains, mais aussi une babka terriblement appétissante. Vous le savez peut-être, depuis tout ce temps et grâce aux réseaux sociaux, mais mon appétit ne fait qu’un tour dès que j’entends parler d’une bonne brioche. Les réminiscences de l’enfance et des goûters devant la cheminée (les tartines de brioche grillées à la braise brûlante et tartinées de beurre, ça marque), les découvertes d’aujourd’hui de gâches denses, de brioches parisiennes à tête, de brioche feuilletée, de Praluline, de Mouna et de tout ce qui a trait à une pâte levée et beurrée me fascine. La boulangerie Mamiche est simple d’abord, modeste et claire, avec une ouverture sur le fournil et des vitrines dont tous les produits font envie. Ce que j’aime aussi, c’est quand la boulangère prend plaisir à vous présenter tous les produits en guise de réponse à « c’est la première fois que je viens ».

Voici les boules de gâche parfumée à la fleur d’oranger et donc présentée sous cette forme que je trouve particulièrement appétissante. Il suffit de demander le nombre de petites boules que l’on veut. Je n’ai pas goûté (mais je vais y remédier d’ici peu), mais qu’est-ce que ça fait envie !

Tranche de babka (une recette de brioche d’Europe de l’est que l’on retrouve dans la cuisine juive garnie de chocolat ou de cannelle) ou pâte à brioche enroulée sur des coulures de chocolat qui donnent à la cuisson cet aspect marbré et bien chocolaté. Surtout que le chocolat ne manque pas ici de caractère. La pâte à brioche s’assèche un peu au fil des heures et des jours, mais moi je prends beaucoup de plaisir à m’en couper des tranches que je fais tremper dans mon thé ou mon café. Et même si on ne trempe pas, c’est délicieux avec un peu de ce croustillant qui se forme sur les bords.

J’ai également pris la miche de la maison, à base de levain et d’une pointe de miel de châtaignier. On ne distingue pas nettement celui-ci, mais il apporte une forme de rondeur.

Les prix ? Bien raisonnables (babka à 4,60 €, boule de gâche à 0,70 €), fermeture le dimanche

Mamiche, 45 rue Condorcet, 75009 Paris, métro Pigalle

« Pacchio

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