Nanashi, le dessert qui ose tout

24 Oct 2012 • 75010, Pâtisserie2 commentaires

Nanashi figure déjà ici et je ne publie pas toutes les fois où je vais déjeuner là-bas (l’adresse du Xe perso, il y en a aussi dans le IIIe et dans le VIe). Hier midi, il y avait un dessert pas comme les autres et j’ai eu envie de vous le faire partager… Nanashi, c’est donc une cantine où je vais régulièrement déjeuner. Outre l’ambiance sonore écrasante qui fait que j’ai les oreilles qui bourdonnent en sortant (j’ai l’impression d’avoir des sensations de petits vieux parfois) et les non-sourires et la non-considération de certains au service (youhou, je suis en train de régler ma note, auriez-vous la gentillesse de me regarder au moment où je vous tends ma CB ? Scène ubuesque et si fréquente à Paris), le bento y est toujours délicieux, pas assez nourrissant vous diront certains, mais pour moi, tout cela glisse parfaitement et non sans gourmandise et pour poursuivre l’après-midi, c’est parfait.


533-NanashiLe bento en question, végétarien et donc composé de tofu grillé, aubergines au miso (vous vous souvenez peut-être, mais personnellement, dès que j’entends aubergines-miso, je saute dessus) et d’un mélange de graines d’un côté. De l’autre côté, c’est un mélange de crudités bien assaisonnées, avec aussi quelques légumes grillés.

Le jus pomme-carotte-gingembre me brûle la gorge de gingembre, mais avec la crève qui me terrasse ces jours-ci, ça fait un bien fou.

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Et voici donc celui pour lequel je publie, intitulé « Breton Praliné », ce qui a aussitôt retenu mon attention (oui, le CV très court était très prometteur). Un sablé breton comme j’en ai rarement vu d’aussi haut, je dirais 4 cm au garrot facile. Un peu trop selon les observatrices que nous étions et manquant un poil de sel précise mon accompagnatrice (oui, on l’a passé au crible), mais quand même bien réussi en texture et en goût, avec un chapeau de crème pralinée (en trop petite quantité selon moi, surtout quand on annonce « praliné » dans le titre), quelques fruits secs caramélisés et une fine couche de caramel. Ah oui, il y avait aussi de la chantilly sans intérêt pour moi. Mais quand même, il s’est passé un truc avec ce dessert qu’aucun pâtissier n’aurait osé. Sablé breton haut comme le chapeau d’une princesse d’Angleterre, crème praliné, caramel, j’ai adoré cet affront !

Nanashi, 31 rue du Paradis, 75010 Paris, 01 40 22 05 55, métro Poissonnière

2 réponses à Nanashi, le dessert qui ose tout

  1. lollipop dit :

    je ne dirais qu’une chose : MIAM !! 😉

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