Olio Pane Vino / 2

27 Août 2010 • 750019 commentaires

Il y a les premières fois et puis il y a les autres, celles où l’on revient 3, 4, 5, 12 fois, parce qu’on est à peu près sûr de retrouver une cuisson de pâte, un sourire, des gyoza, une lumière particulière, la douceur du bois d’une table, bref, un lot de choses qui fait qu’on se sent bien et qu’on ne se pose pas de question (et dans mon métier, dieu sait ô combien j’apprécie). Quand je rentre de vacances et de découvertes, rien de tel que mes lieux fétiches, mes valeurs sûres, nul besoin d’accoutumance, les yeux fermés j’y vais. Déjeuner chez Zen (c’est fait), poulet du dimanche chez Drouant (bientôt), assiette de pâtes chez Olio Pane Vino. Après, c’est bon, je considère que je suis bien rentrée à Paris, prête à repartir (ailleurs à Paris, Lubéron, Écosse, Irlande, Angleterre, rien que ça).

378-Olio-Pane-VinoUne bonne pasta vaut bien d’abord une bonne mozza de buffala… Légumes crus, cuits, filet d’huile d’olive, en terrasse, qu’on est bien.

378-Olio-Pane-Vino2

Linguine alle vongole, pas besoin de vous faire un dessin. Ah si, peut-être vous préciser que le joli tapis d’huile dans le fond m’a valu quelques tâches sur ma veste en daim. Vous vous en fichez ? Je comprends.

Côté prix, comptez 20 € une entrée et un plat ou un plat et un dessert.

Olio Pane Vino, 44 rue Coquillière, 75001 Paris, 01 42 33 21 15, Métro Les Halles

37m2 »

9 réponses à Olio Pane Vino / 2

  1. Michel dit :

    Tout pareil, quand je rentre de vacances, j’aime aller sur mes blogs fétiches comme tableadecouvert pour faire le plein de gourmandise.

  2. maudou dit :

    ça donne vraiment envie de tester ce resto…quand je ferais une petite escapade parisienne j’irais gouter un po di pasta alle vongole…. bisous bisous

  3. Patrick CdM dit :

    Manger ce genre de plat avec une veste en daim, c’est la preuve d’une grande confiance en soi, j’ai des blue suede shoes qui ne s’en sont pas remises, photo à l’appui quand tu voudras.
    Je testerai cette adresse, à deux pas de mon rade préféré lorsque je suis dans ce quartier, La Cloche des Halles. Bon retour à Paris et bons voyages!

  4. – Merci Michel, ça fait chaud au coeur !
    – Maudou, tu as vu, j’ai changé 😉
    – Patrick, c’est surtout la preuve de mon insouciance (c’est à la 5e gouttelette que j’ai compris et ai tombé la veste ;-). J’ajoute qu’il a plu quelques minutes après et que je n’avais pas pris de parapluie, ayant eu écho pourtant de la météo… La veste en daim s’est donc pris de l’huile et de la pluie. Je ne l’ai pas reporté depuis, je n’ose pas regarder à vrai dire.
    La Cloche des Halles, c’est vrai ! J’avais noté !

  5. Mr P dit :

    J’y suis passé un dimanche l’an dernier et ma foi… j’avais eu à peu près le sentiment d’être passé au « Pain quotidien ». Un lieu « comme chez soi » avec des belles tables en bois, une déco brute bien léchée mais une assiette insipide. Je n’ai testé que la grande assiette d’antipasti végétariens et j’ai trouvé que les légumes n’avaient aucun goût. Mal tombé ?

  6. Eliz dit :

    rien qu’avec l’entrée je salive!

  7. Gnouff dit :

    Effectivement, testé ce w.e
    Endroit très sympa, cuisine Italienne simple
    Une bonne adresse …

  8. – Mr P, légumes sans goût, ce n’était pas le cas pour moi, que dire ?
    – Gnouff, ravie que ça vous plaise.

  9. CC dit :

    13.50euros l’assiette d’antipasti…raisonnable à priori, tout au moins tant qu’on ne la voit pas : 4 morceaux de légumes grillés et une tomate cerise (oui oui une tomate cerise en plein hiver) avec, apposée sur qq tranches de charcuterie excellente, certes, mais insuffisante en quantité…
    Pour ceux qui veulent connaître ce qu’est une vraie assiette d’anti pasti, foncez chez Nero à paris ou tartufo à lyon!
    L’assiette de pates à l’ail était fameuse, les linguine cuites à souhait…mais ça reste des pates à l’ail !!!
    Le pire et j’en resterais là :7,50 euros les 3 tranches de gorgonzola de 1cm d’épaisseur et 5 de longueur…un scandale.
    Le lieu est de toute façon trop « design », « refléchi » et « prévisible » (les traditionnels lampes industrielles, les bibliothèques remplies de livres…pfff, ça pousse comme des champignons en ce moment!!!)
    Ici on est trop éloigné de la cuisine italienne authentique et précieuse. On sent clairement qu’il y a qqun derrière qui n’est pas là uniquement pour faire de la cuisine. Du profit, il en faut c’est certain, mais il ne doit pas prendre le dessus.
    Bon moment, c’est certain, si l’on ne connait pas d’autres adresses
    « fautes de grives on mange des merles ».

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